L'expérience Canada – États-Unis de renforcement de la résilience IV (CAUSE IV) - Vignette nº 1

Le 25 octobre 2016

 

Une musique douce commence à jouer.

Le logo de la direction des sciences et de la technologie du département de la Sécurité intérieure des États‑Unis apparaît sur un arrière-plan noir, puis fond à une vidéo d’eau qui coule.

Texte : (La rivière St. Claire traverse le comté de Lambton en Ontario et le comté de St. Clair au Michigan) apparaît sur un filigrane des drapeaux joints américain et canadien.

Fondre à une vidéo du pont reliant les deux pays.

Texte : (et sépare les deux collectivités de moins de 500 mètres.)

Fondre à un entretien en plan rapproché avec Jeff Brooks, directeur adjoint des services médicaux d’urgence du comté de Lambton, Canada.

Brooks : Nous ne voyons pas deux pays. Dans le comté de Lambton, Ontario et de St. Clair, Michigan, nous sommes une collectivité avec une rivière qui la traverse.

Passer à un entretien en plan rapproché avec Betty Falecki des services d’urgence et de la préparation aux situations d’urgence, centre médical de Port Huron, États‑Unis.

Falecki : Si nous ne pouvons communiquer entre nous, surtout avec nos ambulances et intervenants, ça peut causer du tort à nos soins de santé.

Fondre à une image des drapeaux joints des États-Unis et du Canada.

Texte : (Expérience de renforcement de la résilience Canada‑États‑Unis [CAUSE IV]).

Passer à un entretien en plan rapproché avec Dennis Gusty, gestionnaire de programme, groupe des premiers intervenants, direction des sciences et de la technologie du département de la Sécurité intérieure, États‑Unis.

Gusty : L’expérience CAUSE vise à améliorer la connaissance de la situation et le partage de l’info entre le Canada et les États-Unis.

Fondre à une vidéo montrant les gyrophares allumés d’une ambulance, au moment où celle-ci quitte un garage (voix hors champ de Dennis Gusty se poursuit).

Gusty (voix hors champ) : Le premier scénario vise à tester l’interopérabilité et les technologies à large bande en faisant voyager des paramédics entre les deux pays, à bord d’ambulances.

Passer à une vidéo montrant l’intersection du pont des comtés de Lambton et de St. Clair, au moment où des camions traversent le poste frontalier, et une ambulance filent à toute vitesse.

Falecki (plan rapproché et voix hors champ) : Aux États-Unis, les hôpitaux peuvent communiquer directement avec les ambulances. Malheureusement, c’est pas possible avec les ambulances en provenance du Canada. Ils utilisent un système différent. C'est comme une zone morte.

Passer à un entretien en plan rapproché avec Jeff Brooks.

Brooks : L’objectif est d’établir un réseau de communications de données et, éventuellement, de communication vocale transfrontalière.

Passer à une vidéo montrant des intervenants des comtés de Lambton et de St. Clair qui communiquent à l’aide d’un réseau de voix et de données, utilisant différents systèmes de positionnement GPS et de suivi (voix hors champ de Jeff Brooks se poursuit).

Donc, avec cette technologie, on peut maintenir les communications si l’état du patient se détériore, le véhicule a un ennui mécanique, l’équipe a des difficultés ou nous avons besoin d’instructions de conduite. C’est aussi un avantage du point de vue des soins aux patients.

Passer à une vidéo montrant des intervenants qui transmettent des données en temps réel sur les soins aux patients et un paramédic du comté de Lambton qui communique par vidéoconférence avec un médecin de St. Clair, assis à un bureau (voix hors champ de Jeff Brooks se poursuit).

Nous pourrons transmettre des données en temps réel sur le patient, comme les signes vitaux, des électrocardiogrammes, des vidéoconférences avec l’hôpital et le médecin du patient. Quand l’ambulance arrivera à destination, le personnel pourra mieux gérer le cas du patient en ayant beaucoup plus d’informations et étant prêt à intervenir dès son arrivée.

Passer à un entretien en plan rapproché avec Eugene Rosso, Chef, Administration des douanes et de la protection des frontières des États‑Unis, Port Huron, États‑Unis.

Rosso : Nous sommes situés entre les deux pays. Nous représentons un ralentisseur avant de traverser la frontière. Donc, c’est très important que nous permettions aux gestionnaires d’urgence de franchir la frontière aussi rapidement que possible sans compromettre la sécurité des États‑Unis. Nous pouvons effectuer une vérification préalable de ces personnes.

Passer à une vidéo montrant une ambulance et des paramédics qui conduisent et examinent des fichiers/données, puis se mettent en route pour la frontière américaine (voix hors champ d’Eugene Rosso se poursuit).

Durant CAUSE IV, nous allons vérifier les informations dans le système et évaluer la menace. Les agents feront une vérification rapide. Par la suite, les douaniers leur indiqueront qu’ils peuvent entrer aux États‑Unis.

Fondre à un entretien en plan rapproché avec Doug Socha, Gestionnaire, Portefeuille des services paramédics, Centre des sciences pour la sécurité de Recherche et développement pour la défense Canada. 

Socha : Du point de vue des services paramédics, l’expérience fût un grand succès; on a exécuté plusieurs tâches pour la première fois. Nous avons transmis des électrocardiogrammes à l’hôpital et communiqué avec des médecins américains, le centre de répartition américain et les autorités frontalières. Cela nous a permis de communiquer des données et de prodiguer d’excellents soins au patient.

Passer à un entretien en plan rapproché avec Joe Fournier, Gestionnaire, Portefeuille des technologies sans fil, Centre des sciences pour la sécurité de Recherche et développement pour la défense Canada. 

Fournier : Il s’agit de maintenir les communications et les applications en passant d’un réseau à l’autre. D’habitude, l’itinérance ne le permet pas, mais dans ce cas-ci, nous avons maintenu la communication lorsque l’ambulance traversait le pont du Canada aux États-Unis et passait au réseau américain.

Passer à une vidéo montrant les installations de l’hôpital communautaire de Bluewater Health, à Sarnia (voix hors champ de Joe Fournier se poursuit).

On a pu maintenir toutes les applications, même celles en temps réel comme les vidéoconférences.

Passer à un entretien en plan rapproché avec Bill Beveridge, gestionnaire des services de sécurité, Bluewater Health, Canada. 

Beveridge : Qu’arrive-t-il en cas de catastrophe? Nous savons tous que les signaux cellulaires habituels vont probablement cesser de fonctionner puisque tout le monde réagit en utilisant son cellulaire. Donc, si ce nouveau système est efficace et nous pouvons implanter cette technologie, cela réduirait de beaucoup le nombre de pertes de vie. Pour nous, il s’agit de nos patients et premiers intervenants.

Fondre à une vidéo d’eau qui coule.

Texte : (CAUSE est une collaboration entre le Centre des sciences pour la sécurité de Recherche et développement pour la défense Canada, Sécurité publique Canada et la direction des sciences et de la technologie du département de la Sécurité intérieure des États‑Unis.)

Le logo de la direction des sciences et de la technologie du département de la Sécurité intérieure des États‑Unis et le filigrane du Canada apparaissent au-dessous du texte.

L’intensité de la musique douce diminue progressivement.

Le Canada et les États-Unis (É.-U.) ont uni leurs forces du 26 au 28 avril 2016 afin d’évaluer des technologies qui peuvent aider leurs intervenants et experts en matière de gestion d’urgences respectifs à communiquer et échanger de l’information de manière plus efficace lors de situations d’urgence affectant les deux côtés de la frontière.

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