La sécurité des Canadiens grâce à l’innovation

Le 29 juin 2015

Les premiers intervenants qui arrivent sur les lieux pour fournir des soins médicaux, combattre un incendie ou maintenir l’ordre dans la communauté; les agents des services frontaliers qui empêchent les marchandises dangereuses de pénétrer dans le pays; les exploitants d’infrastructures identifiant et prévenant les menaces physiques et cybernétiques; les experts en matière de politiques collaborant sur l’élaboration de plans et de stratégies; et les gestionnaires d’urgence coordonnant les efforts d’intervention en cas de catastrophe.

Qu’est-ce que tous ces groupes et tant d’autres ont en commun? Leur travail dépend de l’accès aux meilleures connaissances, outils et approches en matière de science et technologies (S et T) – tous fondés sur les meilleurs conseils fondés sur des preuves.

« La S et T seule ne peut garantir la sûreté et la sécurité, mais sans S et T, la sûreté et la sécurité sont impossibles.»

« La S et T seule ne peut garantir la sûreté et la sécurité, mais sans S et T, la sûreté et la sécurité sont impossibles, a déclaré M. Mark Williamson, directeur général par intérim du Centre des sciences pour la sécurité de Recherche et développement pour la défense Canada (RDDC CSS). Un élément clé du Programme canadien pour la sûreté et la sécurité est de créer des occasions pour les experts de S et T de travailler aux côtés des professionnels de la sûreté et de la sécurité publique, de sorte qu’ils peuvent s’adapter à leurs besoins et résoudre les problèmes les plus urgents, au bon moment, avec les bonnes solutions. »

Faire la différence un projet à la fois

Depuis les attentats du 11 septembre 2001, l’influence de la S et T en matière de sûreté et de sécurité publique a évolué grâce à plusieurs programmes sous la direction de RDDC, et la collaboration entre les partenaires au sein du gouvernement, de l’industrie et du milieu universitaire. Ces efforts ont abouti au lancement en 2012 du PCSS, qui est dirigé par RDDC CSS, en partenariat avec Sécurité publique Canada.

« La S et T a joué, et continue de jouer, un rôle majeur dans le renforcement des capacités pour faire face à des incidents majeurs au Canada et assurer la protection de la vie des intervenants et du grand public, » explique Ernie MacGillivray, champion de l’innovation et de l’amélioration continue au Ministère de la sécurité publique du Nouveau-Brunswick et président du Conseil consultatif du PCSS.

« Le PCSS est un programme novateur – il permet aux scientifiques, aux experts techniques, aux intervenants, aux planificateurs d’urgence, aux spécialistes des politiques, et autres décideurs dans le domaine de la sûreté et sécurité de travailler ensemble et d’avoir un impact réel sur le terrain. »

Au cours des trois dernières années, le PCSS a financé des dizaines d’initiatives au moyen d’appels de propositions annuels – investissant environ 47 millions de dollars dans des projets innovants de S et T.

Soutien à la gestion des urgences

De nouvelles fonctionnalités améliorent notre capacité à faire face aux catastrophes naturelles. Un exemple de cela est le système BlueSky Canada, qui permet de prédire et de mesurer les risques posés par la fumée des incendies de forêt. Un autre est le logiciel HAZUS, qui permet d’évaluer les dommages matériels et autres pertes causés par les inondations et les tremblements de terre.

L’interopérabilité et le partage d’information ont également progressé, y compris la création du réseau de conscience des situations INTERSECT (RCSI), qui permet aux organismes de la région de la capitale nationale de partager des informations exactes et à jour sur les menaces, les risques et les événements afin de soutenir les opérations de façon plus efficace.

 « Le portail va certainement améliorer la coordination des interventions et devrait renforcer la confiance du public dans la police et les autres organismes participants », a déclaré Kevin Logue, gestionnaire de programme  pour l’Opération Intersect, du Service de police d’Ottawa. 

Lutte contre les menaces chimiques, biologiques, radiologiques, nucléaires et des explosifs (CBRNE)

Des progrès importants sont également en cours dans le développement des technologies de détection et de contre-mesures CBRNE, comme le soutien au développement du vaccin VSV-EBOV contre l’Ebola faisant actuellement l’objet d’essais cliniques, de nouveaux traitements contre les agents neurotoxiques chimiques et l’empoisonnement par rayonnement. Le PCSS finance également la création de cours de formation pour premiers répondants sur les procédures de sécurité en cas d’alerte à la bombe, et le développement de nouvelles méthodes de détection des explosifs artisanaux.

Protection de nos frontières et infrastructures essentielles

Les mesures de sécurité aux frontières et en matière de transports ont également évolué au cours des trois dernières années, avec de nouveaux systèmes pour améliorer la répartition des ressources, ainsi que la gestion et la distribution des informations du renseignement de sécurité le long de la frontière. Le PCSS soutient également des recherches dans le domaine de la technologie biométrique, l’amélioration du dépistage des drogues et des marchandises dangereuses dans les cargaisons, ainsi que dans les technologies de surveillance afin de mieux identifier les activités suspectes sur les Grands Lacs.

Les projets financés par les appels de propositions renforcent également la résilience des infrastructures essentielles du Canada. Ils comprennent des lignes directrices pour des bâtiments plus résistant aux explosions, des produits de décontamination écologiques et des outils améliorés de détection des cybermenaces.

Bâtir des communautés plus fortes pour un Canada plus fort

Le développement d’un nouveau programme de formation sur la dynamique du feu et d’autres efforts importants sont en cours pour soutenir la résilience des communautés, de même que la sécurité et l’efficacité opérationnelle des premiers intervenants. Un autre projet vise à évaluer comment des visites régulières à domicile effectuées par des paramédics pourraient réduire le volume des appels d’ambulance et des visites à la salle d’urgence dans une région donnée.

« L’idée du projet est de voir si nous pouvons envoyer les paramédics visiter des résidents afin de les garder hors de l’hôpital et améliorer du coup l’ensemble du système de soins de santé, » déclare le chef par intérim John O’Donnell, des services paramédics de Hastings-Quinte.

« La résilience communautaire augmente la résilience globale du Canada, explique Stéphanie Durand, Directrice générale, Direction générale des politiques et de la sensibilisation du Secteur de la gestion des urgences et des programmes de Sécurité publique Canada. La gestion des urgences est une responsabilité partagée. En travaillant ensemble, nous pouvons renforcer les capacités de tous les secteurs afin d’atténuer les pires effets des catastrophes naturelles et autres situations d’urgence avant qu’ils ne se produisent. »

Comme ces efforts et beaucoup d’autres continuent d’évoluer, une troisième série de 24 projets a été sélectionnée pour un financement dans le cadre du dernier appel annuel de propositions du PCSS.

« En fin de compte, en soutenant l’avancement de la recherche et des travaux techniques dans la communauté de la gestion des urgences, le PCSS aide les institutions, les communautés et les résidents canadiens à atténuer les menaces et catastrophes, à s’y préparer, y répondre et s’en rétablir, » déclare Mme Durand. « Grâce à ce programme fédéral, nous stimulons les innovations scientifiques et technologiques qui réduisent en bout de ligne l’impact des urgences et des catastrophes, faisant du Canada un pays plus alerte et résilient, » ajoute M. Williamson.

Lire davantage de nouvelles à propos de RDDC

Les astronautes doivent être de bons nageurs et à l’aise dans l’eau, car une bonne partie de leur entraînement se fait dans une piscine. Thomas Karakolis nage pendant l’un des tests d’aptitude qui fait partie du processus de sélection des candidats astronautes.

Un scientifique de la Défense était en lice pour un poste d’astronaute canadien

Thomas Karakolis, un scientifique de Recherche et développement Canada, était l’un des 72 candidats en lice pour le poste du prochain astronaute de l’Agence spatiale canadienne.
Le 24 mars 2017

Des opérateurs du 21e Régiment de guerre électronique de l’Armée canadienne procèdent à la simulation d’opérations offensives de guerre électronique menées contre des forces virtuelles, durant les expériences réalisées dans le cadre de JNEX-1.

Des experts Canadiens et Australiens font des expériences a Shirleys Bay

Des experts canadiens et australiens en guerre électronique ont mené la première expérience interarmées des effets non basés sur les munitions. Ces expériences aideront les Forces armées canadiennes à élaborer des capacités fondées sur le ciblage interarmées qui les aideront à utiliser des capacités basées sur les munitions et non basées sur les munitions pour neutraliser des attaques terroristes avant qu’elles arrivent.
Le 14 mars 2017

RDDC

Déclaration - le premier atelier du nouvel Institut de recherche en défense et sécurité

Déclaration de M. Marc Fortin, Ph. D., Sous-ministre adjoint (Science et technologie) et Chef de la direction de Recherche et développement pour la défense Canada
Le 27 février 2017

Des pompiers utilisent mousse pour eteindre feu de pétrole brut.

Exercise ATHENA galerie d'images

L'exercise ATHENA vise à former les pompiers et les premiers intervenants pour améliorer la réponse du Canada aux incidents comprenent des liquides inflammables transportés par les chemins de fer a l'Institut maritime du Québec à Lévis (Québec).
Le 27 février 2017

A mixed platoon of Canadian and New Zealand soldiers participating in the U.S. Joint Staff-led Exercise BOLD QUEST, a demonstration and assessment that took place from October 24 to November 3, 2016 in Fort Stewart, Georgia.

L’Armée canadienne s'appuie sur la science

Apprenez-en plus à propos des scientifiques au Centre d’analyse et de recherche opérationnelle qui évaluent les technologies appuyant l’interopérabilité durant deux exercices multinationales dirigées par les États-Unis.
Le 18 janvier 2017

Voir d'autres nouvelles
Date de modification :