Le parcours du PCEEC de RDDC, un outil important pour évaluer la mobilité au combat des soldats

Le 30 septembre 2014

Un soldat des Forces armées canadiennes complète le parcours du PCEEC.

Les menaces ennemies et les opérations de contre-ingérence ont considérablement accru l’importance de l’équipement de protection individuelle (EPI) des soldats et de son rôle essentiel en vue d’accroître la capacité de survie et de mener à bien les missions.

L’équipement des soldats (appelé ensemble) offre une protection essentielle. Il contribue toutefois à accroître le fardeau des soldats, car il s’ajoute aux lourdes charges qu’ils doivent transporter, et peut nuire à leur aptitude à exécuter des manœuvres tactiques et à accomplir des tâches essentielles à la mission. Des chercheurs de Recherche et développement pour la défense Canada (RDDC) veulent comprendre comment le poids, le volume, la surface couverte et la rigidité associés aux ensembles affectent l’exécution de tâches opérationnelles et ultimement la capacité de survie. 

Pour répondre à cette question, RDDC utilise le parcours d’évaluation de la mobilité du Programme canadien d’évaluation des effets des charges (PCEEC) situé au Centre de recherches de Toronto pour étudier les mouvements de combat avec différentes charges. Les chercheurs observent et mesurent les mouvements des sujets se déplaçant sur le parcours sans équipement ou avec un équipement dont les niveaux de charge critique comme le poids, le volume, la surface couverte et la rigidité varient. Le parcours comporte une série de 10 obstacles physiques minutés, comme des poutres d’équilibre, des escaliers, des échelles et des tunnels, puis trois stations distinctes où des tâches, notamment l’adresse au tir et le transfert de poids, doivent être exécutées. Ces stations et ces obstacles sont représentatifs des tâches de combat réelles. De plus, différents essais liés aux caractéristiques générales des ensembles et des participants sont effectués pour quantifier de nombreux facteurs qui contribuent au rendement [scanneurs corporels tridimensionnels (3-D) pour ce qui est du volume, amplitude des mouvements en ce qui a trait à la rigidité, niveau de condition physique des participants, etc.]. Les résultats seront ajoutés aux outils de modélisation de combat pour aider à déterminer l’incidence du rendement sur les résultats des missions. 

Ce programme et ses résultats aideront à définir les exigences relatives à l’ensemble que portent les soldats ainsi qu’à mettre à l’essai des méthodes que les Forces armées canadiennes pourraient employer pour acquérir des capacités et de l’équipement à l’avenir. De plus, ces expériences soutiennent l’industrie quant à la conception des ensembles futurs. Les résultats contribueront aussi au développement d’outils aidant les commandants opérationnels à prendre des décisions sur l’utilisation optimale de la protection ou de la distribution des charges afin de maximiser le rendement des soldats et la capacité de survie dans le cadre de missions, de tâches et de conditions précises. « L’Armée canadienne prend très au sérieux la protection de ses soldats », a indiqué le lieutenant-général Marquis Hainse, commandant de l’Armée canadienne, lors de sa visite du parcours du PCEEC au début de l’année. « Nous avons tout intérêt à nous assurer que la conception des vêtements et de l’équipement des soldats soit validée par des recherches scientifiques et des essais rigoureux. La sécurité de nos militaires est de la plus haute importance. »

Grâce à cette recherche, le Canada contribue à un effort multinational visant à modéliser l’efficacité au combat ainsi que les incidences de la charge des soldats sur la capacité de survie. Ainsi, les efforts d’évaluation de l’équipement du Canada cadreront avec ceux de nos alliés.

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