Le séquençage génétique pourrait faciliter le diagnostic de l’ESPT

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Le 23 janvier 2017

Toute personne dispose d’un ensemble de gènes particulier qui engendre diverses caractéristiques. Certains gènes diffèrent selon la personne. Or, ce sont ces gènes qui font de nous des êtres uniques et qui déterminent tout, qu’il s’agisse de la couleur des yeux, de la taille et même de la chimie du cerveau. Bien que la génomique, c’est-à-dire l’étude des gènes et de leur fonction, ne soit pas un domaine particulièrement nouveau, il demeure tout de même relativement inexploré; les données évoluent au fur et à mesure que les scientifiques trouvent de nouvelles façons d’examiner le génome.

Cathy Boscarino, Ph. D., du Centre de recherches de Toronto, Recherche et Développement pour la défense Canada, a dirigé une étude visant à établir un lien entre des gènes ou des groupes de gènes précis et des symptômes de l’ESPT. L’objectif consistait à déterminer s’il était possible de voir ou de suivre le développement des symptômes de l’ESPT dans le génome.

« Nous souhaitions redéfinir le développement de l’ESPT, passant ainsi des signes et des symptômes descriptifs à une analyse fondée sur les causes moléculaires sous-jacentes, explique Mme Boscarino. Bien qu’il faille mener d’autres études et en préciser les résultats, les recherches préliminaires confirment le principe de l’utilité diagnostique des profils d’expression génétique sanguins aux fins de suivi du développement de l’ESPT chez les soldats qui rentrent

d’un déploiement. » Dans le cadre de l’étude, les chercheurs ont suivi des militaires des FAC pendant un an à leur retour d’un déploiement en Afghanistan; certains de ceux-ci avaient été exposés au combat et d’autres non. Les soldats qui ont accepté de participer à l’étude ont rempli des questionnaires et fourni des échantillons de sang environ tous les quatre mois. Les questionnaires ont été conçus pour évaluer l’incidence des symptômes de l’ESPT.

Le sang a fait l’objet d’une analyse à l’aide d’une méthode de séquençage génétique de la prochaine génération, nommée séquençage de l’ARN (acide ribonucléique), afin de cerner et de consigner les gènes importants liés aux conclusions tirées des questionnaires. Grâce à ces analyses, les chercheurs ont pu cerner quelques gènes chez les personnes présentant des symptômes de l’ESPT. Cependant, une analyse plus approfondie s’impose.Même si les chercheurs ont fait une découverte capitale, il ne s’agit que de la première de nombreuses études nécessaires avant de pouvoir considérer ces résultats comme concluants ou utilisables. Néanmoins, il s’agit de résultats qui revêtent une importance déterminante pour l’avenir du diagnostic et du traitement de l’ESPT. Ils pourraient donner aux scientifiques les renseignements nécessaires pour suivre l’ESPT et intervenir tôt, afin de fournir de la thérapie et du soutien essentiels.

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