Un scientifique de la Défense était en lice pour un poste d’astronaute canadien

Le 24 mars 2017

L’Agence spatiale canadienne (ASP) cherche à recruter deux nouveaux astronautes dans le cadre de sa quatrième campagne de recrutement. Thomas Karakolis, un scientifique de la Défense de Recherche et développement pour la défense Canada (RDDC), espérait être choisi pour un de ces postes.

« Oui, dans mon enfance, je rêvais d’être astronaute. Mais je ne croyais jamais que l’occasion se présenterait. Je me sens très choyé et agréablement surpris de constater où je me suis rendu dans le processus de sélection, » dit Karakolis, qui travaille au Centre de recherches de Toronto de RDDC, dans la section d’intégration des systèmes humains.

Au début du processus de sélection à l’été de 2016, 3 772 personnes avaient complété la demande en ligne. La prochaine étape comprenait les volets de raisonnement et de logique de l’examen d’entrée à la fonction publique. En tout, 1 706 candidats ont été retenus après cette étape. Au mois de novembre 2016, le bassin de candidats avait été réduit à 163, puis en décembre, à 100. Après, le Groupe des Services de santé des Forces canadiennes a mené les examens médicaux préliminaires. Le 1er février 2017, le nom et le profil des 72 candidats toujours en lice ont été révélés. Le 3 mars, le nom des 32 candidats retenus jusqu’à cette date a été révélé, et malheureusement, Karakolis avait été éliminé.

« Les examens ont mis à l’épreuve mon conditionnement physique et ma force cognitive individuellement, et comprenaient des épreuves qui mettaient aussi à l’essai les composantes physiques et cognitives en même temps. Le tout a été très amusant, et ça a vraiment repoussé mes limites. Il s’agit d’une des expériences les plus exaltantes de ma vie, dit Karakolis. »

Ses recherches actuelles se penchent sur l’évaluation des demandes biomécaniques que l’on exige des membres des Forces armées canadiennes (FAC), dans l’optique de prévenir les blessures et d’améliorer le rendement dans l’ensemble des branches.

Les nouvelles technologies bonifient les capacités des militaires des FAC. Les pilotes se servent des lunettes de vision nocturne pour voler la nuit. Les soldats portent des gilets pare-balles qui comprennent une protection balistique. Mais il y a un coût lié à toutes ces nouvelles technologies. Les membres de l’équipage aérien doivent mettre plus de poids sur leur cou qui peut mener à des blessures. Et les gilets peuvent réduire la mobilité des soldats, explique Karakolis.

L’équipe de l’Intégration des systèmes détermine le rapport qualité-prix et propose des solutions visant à minimiser les risques associés avec la technologie utilisée par les militaires des FAC pour prévenir les blessures et compenser les effets.

« Pour l’Aviation royale canadienne, nous élaborons un calendrier judicieux, afin que les pilotes et les membres de l’équipage aérien aient le temps nécessaire pour se rétablir pour qu’ils n’exacerbent pas les facteurs de stress menant aux blessures, dit Karakolis. »

L’aspirant-astronaute voit le milieu opérationnel de travail au ministère de la Défense nationale (MDN) comme l’endroit idéal pour se préparer à aller en espace.

« Le fait de me joindre à RDDC a demandé une grande adaptation. J’ai pu obtenir une meilleure compréhension des exigences des emplois dans les FAC, et en apprendre davantage. J’ai visité des bases de l’Armée et de l’Aviation. J’ai assisté à un cours de reconnaissance à la BFC Gagetown, et j’ai visité des champs de tir à Valcartier. »

Pour être astronaute, il faut non seulement des études et de l’expérience, mais il faut aussi être actif et en bonne forme physique. Karakolis compétitionne contre son frère pour se tenir en forme.

« Je suis très compétitif auprès de mon frère. Nous avons participé à des triathlons, des demi-marathons et des marathons complets. En gros, des sports d’endurance. Je veux repousser mes limites pour voir où je peux me rendre. Il s’agit d’une sorte de métaphore pour la vie et pour ce processus. »

Karakolis n’est pas le seul scientifique de RDDC qui rêvait d’être astronaute. Ken Money, Ph. D., a à la fois entamé et terminé sa carrière au Centre de recherches de Toronto. Il a fait des recherches sur le mal des transports dans les vols habités. Money était membre du premier corps d’astronautes canadiens, choisi en 1983. Il a travaillé en tant qu’astronaute pendant neuf ans et a réalisé certaines des premières expériences médicales canadiennes en espace. Il est aussi un ancien pilote de l’Aviation royale canadienne.

Dix autres membres de l’Équipe de la Défense, soit des militaires en services ou d'anciens militaires des FAC, sont toujours candidats pour doter l’un des deux postes à pourvoir à l’été de 2017.

« Chaque candidat souhaite grandement obtenir un de ces postes. J’ai vraiment aimé les rencontrer. Je n’avais pas rencontré les autres membres des FAC, ou les autres candidats, avant le processus de sélection, mais j’en connaissais quelques-uns. J’ai constaté que nous avions beaucoup de liens professionnels et personnels, et j’ai rapidement vu comment le monde était petit. Le MDN constitue un groupe de personnes proches qui s’entraident, dit Karakolis. »

 Il y a eu 12 astronautes canadiens depuis la création du programme en 1983, et cinq de ceux-ci étaient membres de l’Équipe de la Défense.

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Les astronautes doivent être de bons nageurs et à l’aise dans l’eau, car une bonne partie de leur entraînement se fait dans une piscine. Thomas Karakolis nage pendant l’un des tests d’aptitude qui fait partie du processus de sélection des candidats astronautes.

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